Vendredi : Paris / Bangui
23H20 : vol AF 880 de Paris CDG 2E
Samedi : Bangui / Bamingui
06H05 : Arrivée à Bangui.
Accueil et assistance pour les formalités de douane à l'aéroport.
Vol intérieur d’1h30 pour rejoindre votre campement.
Arrivée dans la matinée, installation dans les cases.
Réglage de votre carabine.
Déjeuner, dîner et nuit.
Du Dimanche au Vendredi : 6 ou 12 jours de chasse
Vous vous livrerez à votre passion en compagnie de pisteurs agréés. Petits déjeuners, Déjeuners, dîners et nuit.
6 ou 12 jours de chasse selon la formule choisie
Samedi : Bangui / Paris
Dans la journée retour sur Bangui par petit avion.
Formalités d’enregistrement des bagages.
23H20 : vol AF 883 pour Paris
Dimanche : Paris
06H05 : arrivée à Paris CDG 2E
Situation : D’une superficie de 300 000 hectares, elle est constituée de savane arbustive sillonnée de forêt-galerie (bako) le long du réseau hydrographique. Le relief, dont le point culminant n’excède pas 619 mètres, est relativement plat. Située au nord de la Centrafrique, ses limites sont successivement : le parc national de Bamingui-Bangoran à l’ouest, la rivière Bamingui au sud, la rivière Bangoran au nord et enfin les cours d’eau Sangba, Goumbiri et la piste du Capitaine Julien à l’est.
Hébergement : Le camp de chasse de Bamingui est constitué de cases en dur. Ce campement est un relais : il permet le ravitaillement et l’accueil de la clientèle qui se rend ensuite au camp de chasse à 80ms à l’est. Là, on trouve tout le confort nécessaire : cases avec lits et moustiquaires, frigos, congélateurs. La rivière Bamingui qui le borde, apporte une agréable fraîcheur. A noter, quelque soit la période, l’absence totale de moustiques. L’éclairage est assuré par des panneaux solaires : ainsi le silence est respecté et permet d’apprécier les bruits de la brousse, du cri des hyènes ou du rugissement des lions au coassement des grenouilles.
Saison de chasse : Du 15 décembre au 15 mai (ànoter que les nuits sont plutôt fraîches de décembre à février, qu’en mars les températures sont plus élevées, et le mois d’avril plus frais à cause du début des pluies).
La Chasse : Quelque soit votre centre d’intérêt, vous aurez l’occasion de rencontrer ou de chasser les plus beaux animaux de la savane centrafricaine : élands de Derby, lions, panthères, buffles, hippotragus, guibs harnachés, potamochères, phacochères, mais aussi ourébis et divers céphalophes de Grimm, à flancs roux, bleus.
Bien que de nombreux, les éléphants et hippopotames sont protégés. Dans tous les cas, la chasse se pratique au pistage, hormis celle de l’éland de Derby la plus grande et la plus majestueuse antilope africaine, elle constitue notre spécialité et nécessite une excellente forme physique. Nos pisteurs, passés maîtres dans l’art de son approche, vous guideront vers cet animal mythique
Matériel de chasse : Pour la grande chasse, nous vous recommandons d’avoir un calibre soit 9.3 x 62 ogive de 19gr ou 9.3 x 64 ou 375 HH,
40 à 60 cartouches semi blindées,
50 à 100 cartouches en 410 plombs n°5
1 petit couteau avec étui de ceinture
1 lampe torche (style Maglite) avec quelques piles ou une lampe frontale,
1 paire de jumelles si vous en possédez,
Appareil photos et pellicules 100 à 400 asa + piles,
Lunettes de soleil.
Le Pays : La république Centrafricaine est un vaste plateau de basse altitude. Elle s’étend au nord d’un des plus grands fleuves d’Afrique, l’Oubangui, qui forme sa frontière avec l’ex-Zaïre.
Pays de grande chasse par excellence, la République Centrafricaine est certainement l’un des pays d’Afrique qui a su le mieux conserver l’authenticité de ses paysages.
Près de 60% des 623 000 km2 du territoire sont encore vierges de toute déprédation humaine et mettent en valeur son exceptionnelle biodiversité.Sa position centrale en Afrique lui confère une palette d’écosystèmes qui vont de la grande forêt équatoriale au sud à la steppe semi désertique au nord en passant par la savane arbustive au centre.
La diversité de la faune et de la flore mais aussi des populations qui l’occupent, offre au voyageur l’occasion de plonger au cœur même de l’Afrique noire. Une des dernières terres où l’aventure humaine en symbiose avec la nature est encore possible. |